Triathlon M de Chantilly : voilà, je suis triathlète !

Après le marathon de Saumur en avril, nouveau petit challenge : un triathlon.

RunEnd

Et oui, si tu t’inscris à un club de triathlon en septembre, que t’achètes un vélo et un maillot de bain, c’est pas que pour faire genre ;-) 

Il y a plusieurs formats de base de triathlon, avec les fameuses « transitions » pour passer d’un sport à l’autre.

Les formats les plus courts ne m’attirent pas : c’est à fond à fond tout le temps… et une importance énorme des transitions.

Le format qui m’attire le plus est le M, mais comme c’est ma première année d’entrainement, je n’avais pas prévu de faire de triathlon, a fortiori enchaînant 1500m de natation, 40km de vélo, 10km de course à pieds.
Jusqu’à ce que je gagne un dossard via le blog de Geek&Run !
Me voilà obligé de me lancer…

 

La préparation

Toujours blessé après mon marathon, je n’ai repris la CAP que tout fin mai (3,5km à des allures de vieillard en déambulateur…).
S’ajoute mon tout petit niveau en vélo et en natation, je ne vais pas viser de grosse perf : prendre du plaisir, terminer en bon état, et en moins de 3h serait parfait.
Surtout qu’à Chantilly, le vélo fait 48km et pas 40 !
Bref, 30mn de natation (2mn au 100m), 1h35 de vélo (30kmh) et 45mn de CAP (4’30/km), plus les transitions, ça doit tenir sous les 3h…
Pas de pression pour les transitions : les meilleurs l’an dernier tournaient à 2 minutes, alors si je tiens sous le double pour chaque (8′ en tout), ça me conviendra.

Je trouve un plan sur le site Garmin qui me semble correspondre à mon objectif et qui ne soit pas trop chronophage (un niveau de vélo clairement au-dessus du mien, mais le reste devrait aller…) avec 6 à 8h par semaine.
Bon, il suppose 2-3 ans d’expérience en M…

Malgré un peu de retard dans la reprise de la CAP suite à ma tendinite de tenseur facia-lata (reprise en douceur à partir de fin mai seulement), un manque de repères en natation et en vélo en course, vu que j’arrive à tenir les entrainements, j’ai bon espoir de tenir l’objectif.
Le coach natation a fait un planning sur 4 semaines, prépa pour triathlon court ou long, avec des séances qui piquent dur (merci Joseph !) -même si j’ai zappé les échauffements tenir au maximum sous une heure.
Et le coach vélo m’a fait une progression sur 8 semaines également : je n’ai pas suivi pour les durées des séances (oui, c’est mal), mais les intensités et les cadences ont été respectées (merci PtitGuigui !).

Le VO2Max calculé par Garmin est pas mal.VO2Ca vaut ce que ça vaut (ce n’est pas du vrai VO2Max de labo avec test sanguin et test d’effort), mais comme indicateur de forme, je pense que c’est utile.
Ainsi, les pics correspondent aux prépa antérieures : septembre pour mon 10km CLM (39′), novembre pour le semi (1h26), avril pour le marathon (3h16) et août 2017, euh, je dois avoir un truc sur le feu…

Ca donne ça sur les 8 semaines de la préparation :

PrépaUn manque de volume en vélo, mais pour le reste, ça va !
Les intensités et les enchainements ont aussi été respectés.

 

La course

On se retrouve avec Jeremy, qui m’a fait gagné le dossard via son blog Geek&Run, à 7h sur place.
HelloChateauIl y a un peu de monde, mais ça passe vite.
RegistrationArrivés sous l’orage, installation sous la pluie, du pur bonheur !
Merci MétéoFarce encore une fois d’avoir annoncé beau et chaud… j’avais viré mon deuxième change et deux sacs plastiques du sac avant de partir…
Mais nos zones sont prêtes.
TransitionZone

Direction la zone de départ avec le sourire.
Michio&JeRem

La natation

Le canal fait a priori deux mètres de profondeur.
Moins 50cm de vase.
Moins 30cm d’algues…
Le parcours initial a été modifié : deux petites boucles en forme de T au lieu d’une grande.
Ca veut aussi dire plus de bouées, plus de virages et plus de bouchons…
L’idée de partir plutôt devant est-elle si bonne que ça ?
Pffff, on verra bien…
Une dernière photo en attendant le briefing.
Vainqueurs

Et hop, à l’eau : il ne pleut plus, alors on se jette histoire de rester mouillé…
A peine dans l’eau, une super forte odeur d’égouts me prends la gorge.
La vase a été brassée par la course L et la première vague déjà partie de la course M.
Pas grave, c’est pareil pour tout le monde.
Je suis plutôt sur l’avant, la vague des « très forts » (-2h30) étant déjà partie.
Coup de corne de brume et c’est parti !
Première expérience de « la baston »…
Oui, ça frotte, ça coupe le passage, mais je m’attendais plus encore à la machine à laver en mode essorage à 1200trm !
On est moins de 300 aussi ;-)
Je suis bien placé, sur la droite, et je parviens presque à poser une cadence, un peu élevée pour commencer, et je pousse assez fort sur les jambes.
Ca frotte, ça tape un peu les pieds, mais gérable.
La tête dans l’eau, c’est la nuit (on ne voit pas les mains…), et le jour la tête hors de l’eau…
Comme à l’entrainement où je jouais à fermer les yeux 5-6 mouvements et un ou deux levés de tête pour m’orienter.
Je suis plutôt bien, et je nage, un poil vite, plutôt droit.
Jéremy me voit même devant lui à ce moment-là (son CR est en ligne)
Mais après 200-300m environ, au moment de respirer, je prends une algue sur le visage et dans la bouche.
Déjà, l’odeur d’égouts, c’est dégueu.
Mais alors le goût…
Et la texture des algues de Chantilly n’a rien à voir avec celles utilisées pour mes makis à la maison !
Beuuuuurk…
Et comme ça ne suffisait pas, quand j’essaye de la retirer avec la main gauche, une autre algue a le bon goût (ah ah ah) de s’accrocher à ma montre…
Goût + odeur + cardio du mini sprint soutenu du départ = étouffement immédiat = haut-le-coeur instantané !
J’étouffe !
Impossible de reprendre mon souffle !
Envie de vomir terrible… c’est à deux doigts !

Je stoppe mon effort, un peu de brasse, puis je bascule sur le dos.
Par chance, je ne suis pas sur l’autoroute, mais un peu sur la droite, donc je ne me fais pas rouler dessus…
Combien de temps ?
Aucune idée.
Peut-être 30 secondes, une minute ?
Je repars ensuite tout tout tout doucement, les bras et les jambes sont coupés.
Respi deux temps obligatoire malgré mon allure d’enclume lestée…

Arrivé en face du point de départ (le parcours fait une sorte de T), quand je commence à poser un semblant de nage, mes genoux buttent dans « un trottoir »…
Trop sur la droite du parcours, j’ai même pas genou…
Rythme recassé.

Petit à petit, ça revient, mais le temps est long, long, long, …
Le deuxième tour sera un peu mieux, mais les bras font mal.
Je savais que j’aurais du aller faire ma dernière séance lundi ou mardi dernier, c’est mal de sécher les devoirs de vacances !

Dans la tête, c’est la suite qui m’inquiète : je dois retrouver mon souffle pour le vélo (sur le vélo ?), et encore faire la course à pied derrière…

La sortie de l’eau est presque plus dure que le départ : un beau goulot d’étranglement vers la plate-forme sur laquelle on monte deux par deux, avec l’aide de deux costauds de l’organisation.

Pas de tête qui tourne au redressé : oui Jeremy, j’ai bien fait des bons battements de pieds en arrivant près du bord, mais t’es obligé à cause de la marée humaine qui veut sortir en même temps que toi…
Sortie de l’eau puant, avec cette odeur dans le pif, et complètement vidé !

Un coup d’oeil à la montre : 35 minutes !
Moins bien que mes espérances (30′), mais bien moins pire que ce que je ressentais.
J’ai même rattrapé des bonnets rouges (vague précédente), donc il y avait encore pire que moi…
Ca fera un 440ème temps natation sur environ 900 partants.
Et je ne connais pas la distance exacte : la montre de Jeremy compte plus de 1700m, et la cinquantaine de comptes Strava partis en même temps que nous comptent environ 1800m en moyenne !

Transition 1
Je trottine tout doucement autour de la fontaine (oui, un peu dans le dur, là…).
Aller, plus que 48km de vélo et 10km de CAP…

SortieSwim Ensuite, il y a une bonne série de marches à monter (parfait pour recasser le peu de respiration reprise), puis zigzag vers la zone de transition.

Mme Geek&Run m’appelle pour une photo et m’encourage au passage (merci Clarissa, ça boost toujours !).
TransitionSwim

Oui, c’est en mode samurai sur la photo : ne pas montrer comment en vrai que t’as vraiment mal…

On s’est placé en face de l’arche de départ CAP et vélo, donc facile de retrouver le vélo.
Inconvénient : on n’est pas sur de l’herbe, mais du chemin, et avec la pluie, y’en a partout…
Jérémy est parti depuis un moment.
Mais au moins, les chaussures sont dans des sacs, au sec.
Vu l’état du bonhomme, j’avais prévu de prendre le temps, je prends vraiment le temps…
Je me rince la figure avec ma bouteille d’eau, le nez itou.
Une barre de céréales et deux – trois gorgées de boisson iso de ma bouteille en rab.
Séchage de pieds et retirage des grains de sable, enfilage des chaussettes, enfilage des chaussures en m’appliquant pour la languette (qui frotte sur la cheville, donc je ne peux pas ne pas mettre de chaussettes… encore un achat prévu pour l’année prochaine…).
Le casque, la ceintures porte dossard.
Les lunettes (pleines de buée…).
Une autre barre de céréales, une peu de boisson, un gorgée d’eau et c’est parti.
5 minutes !
Ah ah ah !
Oui, je sais… mais en prenant plus que prendre mon temps.
Chaussure tri clipsées, pas de chaussettes, pas de miam, pas de rinçages, je passe sous 4′ sans forcer !

 

Le vélo

Les 48km, c’est décidé, ce sera en mode « secure » : 75% FCM, cadence entre 95 et 100 trm.
Me préserver pour me faire une bonne CAP.

Le parcours débute par un km de chemin qui, avec la pluie du matin, transforme ce début de course en cyclocross en mode patinette : éviter les trous d’eau, les cailloux, et rester sur les roues en passant à côté des pavés…
Puis un bon petit S bien serré (avec les pneus plein de boue) et un petit faux-plat montant sur 2km ensuite.
De quoi bien remonter le cardio d’entrée de jeu…

Le parcours est ensuite bien roulant, avec quelques faux-plats, jusqu’au 25ème kilomètre.
La suite est même très roulante, et les 10-12 derniers km sont très très très roulants (je dois être à 33kmh de moyenne avec un cardio à 135bpm, soit à peine plus de 70% de la FCMax : honteux de rester si bas sur 45km, non ?) !
Le dernier kilomètre est forcément très pénible, après 500 passages, c’est encore plus glissant qu’à l’aller…
BikeEnd

Finalement, j’ai été, comme je le craignais, beaucoup trop prudent !
Mon cardio devant être aux alentours de 150 BPM (80% FCM, bas de la zone 4), il finit à 141 de moyenne, en plein milieu de la zone 3…
Cardiovélo2Comme en CAP jusqu’il y a 2 ans : n’ayant aucun repère de course à vélo, je suis dans le gestion, ne sachant pas comment doser…
Du coup, grosse marge de sécurité, en particulier sur la deuxième partie après Ermenonville et encore plus sur les 15 derniers kilomètres où j’aurais pu gagner pas mal de temps.
CardiovéloSurtout que si j’ai été doublé beaucoup beaucoup sur le début, j’ai remangé pas mal de monde sur la fin.
Bon, à part les fusées du L avec leurs avions de chasse…
Mais c’est juste parce qu’ils ont des super vélos ;-)
Pas grave, c’est l’apprentissage de la discipline : vaut mieux me planter dans ce sens là que de finir allongé dans le fossé en fringale !
Et le no drafting, je me marre !
Même moi, l’enclume collée, j’ai eu des mecs qui me suçaient la roue dans les faux-plats montants.
Bref…
463ème temps ;-P
1h33 pour 47,5km, 30,7kmh de moyenne.
Je tablais sur 1h30 au mieux (32kmh de moyenne), 1h35 au pire… donc pas si pire que ça…

T2
Il faut faire tout le tour de la zone de transition (organisation anglaise : on roule à gauche sur la portion finale, donc on fait le tour dans ce sens là pour rentrer, et encore pour sortie à pieds ensuite…).
Tiens, y’a mon sac là, mes bouteilles, mes chaussures, … mais y’a déjà 2 (oui DEUX) vélos installés à ma place, incrustés entre celui de Jérémy et celui de mon voisin du matin…
Ma combi a été virée de la barre, mon sac renversé, mes bouteilles aussi…
Sympa…

Je reprends tout mon mon temps sans me déconcentrer ni m’énerver : enlever le casque, arrêter le compteur, enregistrer l’activité, poser le casque proprement, manger une barre, m’asperger la tête de flotte, prendre ma flask (dans un sac plastique avec les chaussures et donc bien chaude maintenant que le soleil est revenu), mettre les chaussures (en faisant les lacets pour être confort) et c’est reparti.
Mouhahahaha !
Presque 4 minutes.
Même remarque que pour T1 : une minute gagnable fastoche.
Je jouerai les transitions l’année prochaine !
Et je parlais de 8 minutes pour faire le double des meilleurs, je ne suis pas si loin de l’objectif !

Course à pieds
Là, je suis content d’en avoir gardé sous le pied en vélo !

Après le tour de manège, sortie de la zone de transition, et c’est parti dans la forêt.
Je pars assez fort avec une bonne cadence pour passer la petite montée du début, m’habituer au sol très mou et meuble (chemin dans l’herbe), et zapper le bouchon de sortie de zone de transition.
1,5km dans le forêt dans l’herbe, puis autant sur des chemins forestiers avec plein de flaques et de branches (gaffe aux chevilles), avant de prendre une longue allée qui ramène devant le château.
Je double beaucoup.
En fait, un seul concurrent me double juste après le départ.
Deux autres me doublent dans les chemins forestiers, mais je les reprendrai plus loin.
Personne d’autre.
Ensuite, il y a un ravito, suivi d’une petite montée qui mène vers les parkings et l’hippodrome.
J’aime bien ces petites portions un peu sélective qui se passent au cardio.
Il monte bien d’ailleurs avant d’enchaîner le long de l’hippodrome.
Je suis très bien à mi-course, je peux accélérer un poil.
Après avoir longé l’hippodrome, une longue allée montante au bout de laquelle j’entends un « allez vieux diesel ! ».
Runkm7FX, un copain pas vu depuis pas loin de 30 ans avec qui je suis en contact sur FB est venu m’encourager et prendre une petite photo !
Trop cool ! Merci !

Me voilà reboosté pour attaquer la grande pelouse, bien pénible et en plein soleil.
Puis du chemin à partir des Ecuries.
Il reste 2km, j’accélère un peu.
L’ombre des grands arbres est très très agréable juste après, avant de déboucher sur le dernier 500m, au soleil, vers le château.
La vue est à la fois jolie et signe de soulagement : c’est bientôt l’arrivée.
Dernière petite accélération pour en finir.
RunEnd

Jérémy est dans le dernier tour de fontaine pour m’encourager !

Passage de ligne, médaille de finisher autour du cou.

Finisher

70ème temps de la course pour la CAP.
Le #vieuxdiesel est content !

Mon barman m’amène un coca, puis je prends le temps de boire, d’aller aux fontaines à eau pour me rincer et m’asperger.
On discute 5 minutes, je prends le temps de m’alimenter un peu (quatre-quart, pastèque, abricots secs, banane).
Passage par la tente chrono : tu tapes ton numéro de dossard et tes temps sortent.
2h59mn40s.
Juste sous les 3h.

Jérémy, qui était sur son premier M, a aussi réussi son objectif de moins de 3h, avec un super vélo (1h24), en 2h52mn44s.
Nous avions des temps en entrainement proches en natation, lui un poil plus rapide en vélo, et l’expérience des transitions (ses deux se feront en moins de 3 minutes).
J’avais l’avantage en CAP et il espérait ne pas me voir revenir sur lui à ce moment là.

On va devoir se faire la revanche, peut-être sur le M des Sables l’année prochaine.
Ou sur un L si on se sent près…

Puis c’est l’heure de la binouze avec Jeremy et Clarissa.
BinouzeJe suis derrière lui, mais c’est lui qui paye : il pensait arriver derrière moi donc avait prévu le coup lol
On refait la course, on profite du calme, on rigole.

Mais faut bien aller manger aussi : puis on retourne à la zone de transition, on range nos affaires et bye bye, fin de la journée, retour chez le frangin à une heure de là.
ByeBye

—-

Mon bilan perso à moi que j’ai.

Première année de triathlon, je ne pensais pas vraiment en faire un cette année.
Le hasard a voulu que si.
Et bien tant mieux.
Une super expérience en plus, de nouvelles sensations, de nouvelles rencontres, de nouvelles ambiances, et plein de points de progrès.

Les conditions de natation auraient pu gâcher ma journée, mais c’est un aléa de course (comme les nombreuses crevaisons d’autres concurrents en vélo). Sans doute aussi un mauvais jour : je n’ai eu de vraies courbatures qu’aux épaules et au dos. Plus une mauvaise technique un bon moment de la course qui les explique (pas assez posé, pas assez de poussée, appuis médiocres, …).
440ème en natation, et 460ème en vélo, c’est milieu de classement général : moyen, donc.
Mais je me dis que pour un mec qui a commencé à apprendre à nager et à pédaler depuis fin septembre 2016 (avec coupure vélo de mars à mai pour cause de marathon), c’est plutôt correct, a fortiori en étant trèèèèèès « conservateur » sur le vélo !
Gros point positif : après le natation compliquée et la vélo #vieuxdiesel, j’avais la caisse pour taper le 70ème temps de la CAP (pour finir dans le premier tiers du classement).
Là, je suis très content parce que le parcours n’était pas si roulant.
Et surtout, je suis arrivé vachement frais ! Bien plus qu’après le marathon, théoriquement moins « intense » et finalement à peine plus long en durée…

Reste plus qu’à bosser le vélo un peu plus, progresser encore en vélo, apprendre les transition et améliorer encore la CAP…

Le problème aussi, c’est que c’est juste une addiction de plus.

Prochaine dose : le M de l’Aiguillon-sur-Mer le 1er octobre… si je ne craque pas pour le M de St Gilles le 10 septembre.

6 thoughts on “Triathlon M de Chantilly : voilà, je suis triathlète !

  1. Pingback: Triathlon M des Sables d’Olonne : une première mer-morable ! | SYAM ! Bienvenue chez nous !

  2. Bravo Michio!
    Tu peux être fier de ta perf. Respect l’ami.
    Ton CR est excellent et on s’en lasse pas :)
    Peut-être qu’un jour on arrivera à se croiser
    La bise

  3. Bravo vieux diesel !
    Mais déjà que j’ai pas envie de nager, si en plus il faut manger des algues sauce égout, je ne suis pas prêt de faire du tri :)

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